Trouvailles

Sur cette page, des histoires, des anecdotes, des évènements, des articles, etc. liés, de près ou de loin, à Marcel Legay. Ces trouvailles seront publiées sans classement spécifique, au rythme de mes découvertes sur la Toile et dans les archives du Fonds Marcel Legay (et notamment la Mystérieuse Malle angevine).
Pour chaque « trouvaille », cliquez sur le lien pour ouvrir le PDF correspondant.

[Rédigé le 23 mai 2017].
« IL » 
Encore un des trésors de la Malle angevine ! On est en 1900, le 14 avril l’Exposition Universelle va être inaugurée par le président Emile Loubet. Dans un style journalistique un rien ampoulé, typique de la presse littéraire de la Belle Epoque, l’échotier Antoine Lugnier livre dans la Revue  « Tout Lyon » sa vision de la célébrité de Marcel Legay. Ce dernier est alors au sommet de son art de compositeur-chanteur bien que deux de ses chansons les plus célèbres restent encore à écrire : Ecoute, ô mon cœur (1904) et Va danser (1905). 
Un article d’Antonin Lugnier

[Rédigé le 24 décembre 2016].
Jules Lafforgue fan de Marcel Legay 
Dans la revue bimensuelle L’Avenir Artistique du 1er mai 1897, Jules Lafforgue nous livre une vision éblouie de Marcel Legay interprétant Tu t’en iras les pieds devant, chanson issue du recueil « Chansons Rouges » du tandem Boukay-Legay. Ne connaissant cette chanson qu’à travers ses versions enregistrées (Simone Bartel, Georges Brassens, Jacques Palliès), on a du mal, de nos jours, à imaginer ce que pouvait être cette interprétation terrifiante de Marcel Legay qui scotchait littéralement toute l’assistance. Jules Lafforgue n’est pas le seul à rapporter ces séances d’anthologie. Le chansonnier Théodore Botrel écrit : « … dans cette dernière [Tu t’en iras les pieds devant], il était tragiquement beau et nul ne pouvait entendre claironner sa grande voix sans frissonner d’épouvante, comme si elle eût été une avant-courrière de la trompette du jugement dernier, Tu t’en iras les pieds devant ! Brr ! »
Un article de Jules Lafforgue

[Rédigé le 14 décembre 2016].
Les becs-salés
On boit bien à Montmartre en 1883, et notamment chez les « Becs-Salés » ! Bon, ce n’est pas vraiment un scoop que publie là le quotidien Gil Blas du 23 juin 1883, mais ça nous permet tout de même de faire connaissance avec La Chanson des Becs-Salés du tandem Gérault-Richard/Legay que Tonton Marcel beuglera dans les rues de Saint-Cloud. Et de voir au passage le p’tit père Hugo servir du champagne à la joyeuse troupe…
Les becs-salés

[Rédigé le 31 juillet 2016].
La Chanson de Rousseau.
La savoureuse histoire de La Chanson de Rousseau ou comment, dans le Montmartre du début des années 1900, un chansonnier chauve-chevelu, avec la complicité d’un ami vrai faux-chinois, essaie d’extorquer de quoi boire un coup à un cabaretier philosophe-poète sous les yeux — et le crayon — d’un improbable caricaturiste-comédien futur acteur de pièces à scandale, le tout sur fond de chiromancie.
La Chanson de Rousseau